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Jemaflor
22 mars 2021
In Europe
De spectaculaires images transmises en live par une webcam permet de voir l'impressionnante et splendide éruption d'un volcan islandais. Un clic et on est en Islande sur la péninsule de Reykjanes à une quarantaine de kilomètres de la capitale Reykjavik. La vue est des plus esthétiques à l'aube et au crépuscule avec la faible luminosité lorsque la lave en fusion apparaît si flamboyante, en revanche si la brume et les fumerolles nimbent le paysage c'est bien moins spectaculaire ! Le Live : https://www.ruv.is/frett/2021/03/20/live-feed-from-iceland-volcano
Islande de glace et surtout de feu ! L'éruption volcanique en live ! content media
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Jemaflor
14 mars 2021
In Europe
Une peu d'évasion … en France, plus précisément autour du Bassin d'Arcachon. C'est à une balade ferretcapienne que je vous convie, virtuellement, bien entendu ! Sur la Presqu'île du Cap Ferret, les Grandes marées de printemps ajoutent de l'originalité au charme des rivages, côté Bassin mais également côté Océan. En ce début mars 2021, les coefficients de marées ont atteint 106 … une bonne occasion de balades photographiques. Pour débuter le récit, voici un des emblèmes du Cap Ferret : son phare. Immortalisé ici, un de ces matins d'hiver où les premières lueurs de l'aube font rougeoyer ciel et nuages. Des teintes éphémères qui rivalisent avec le faisceau rouge du phare, encore allumé pour seulement quelques minutes, alors que pointe la clarté du jour. Un telle vision est toujours un atout pour vous mettre dans de bonnes dispositions pour entamer une nouvelle journée … Direction à présent vers la plage, côté Bassin d'Arcachon, la marée haute était annoncée de bonne heure, avant l'aube à 6h19… à première vue, une heure après, elle commence déjà à se retirer, la laisse de mer avec toutes ces brindilles en témoigne. Avec des forts coefficients de marée, donc 106 ce jour-là, l'intérêt est d'observer la (très grande) amplitude entre la haute et la basse mer… c'est bien ce que j'ai voulu voir et photographier, avec comme intention, la réalisation de quelques prises comparatives de points de vues identiques. Ainsi présenté, le contraste visuel s'avère d'autant plus frappant. Quels aspects si différents entre ces deux photos ! Un important écart de hauteur d'eau sur le rivage et une différence de luminosité entre le moment de la Pleine Mer (PM) prise au petit matin et celui de la Basse Mer (BM) photographié le même jour, mais vers 13 heures. Face à la plage, le regard est aussi attiré par les belles villas dites «de première ligne ». Une situation privilégiée idéale pour contempler le Bassin, en continue. Et pour le promeneur, il est plaisant de les observer : leurs styles hétéroclites, leurs décorations, leurs terrasses aménagées … une observation qui toujours suscite des avis, des commentaires et parfois des envies de privilèges. J'avoue que j'ai un faible pour le style particulièrement tendance des villas à ossature bois. Mais cet emplacement peut avoir quelques inconvénients lors des grandes marées. L'eau peut monter jusqu'au pied des maisons du front de plage, alors le qualificatif « pieds dans l'eau » n'est plus un atout. Certains propriétaires prévoient une protection contre ses vagues intrusives. Ici un amas de sable forme une petite dune, là des panneaux de bois font office de barrage, pas sûr qu'ils soient vraiment étanches ! De toutes manières, il faut des coefficients de marée plus élevés que ces jours-ci, au-delà de 110 associés à des vents tempétueux pour redouter l'assaut de la pleine mer. Donc rien à craindre ces jours-ci, mais lors des prochaines grandes marées d'équinoxe, ne sait-on jamais ! Autre(s) vue(s) de la plage du Cap Ferret avec cette perspective où l'on aperçoit le banc de sable du Mimbeau. Entouré d'eau durant la PM ou presque à sec lors de la basse marée. Cette pointe de sable constitue une petite presqu'île s'étirant sur environ 1500 mètres, elle est attenante à la Presqu'île du Ferret, en quelque sorte c'est une presqu'île de la Presqu'île ! Un banc de sable avec juste quelques arbres, des pins et recouvert aussi d'une végétation rabougrie : yuccas, immortelles … Ce banc de sable délimite une belle « conche » qui se remplie puis se vide à chaque marée. Un paysage à l'aspect si différent selon la hauteur de l'eau, un paysage en mouvement, ce qui lui donne un charme si singulier. Une double vue de cette Conche du Mimbeau … avec un soleil qui vient de laisser ces rayons émerger au-dessus de l'horizon. Avec ces premiers reflets lumineux qui se mirent sur les eaux de la marée haute, le panorama a tout pour m'enchanter, photogénique à souhait ! Je me souviens d'une autre pleine mer contemplée ici même … c'était une fin d'après-midi d'hiver où la surface de l'eau de la Conche s'était transformée en un splendide miroir. Pour parfaire le tableau, il y avait en prime cette pinasse, embarcation traditionnelle du Bassin s'il en est. Une composition photographique idéale avec en toile de fond la Dune du Pilat. En voyant la photo vous pouvez imaginer la satisfaction de l'amateur de photos. Contempler le rivage n'empêche pas de tourner son regard à l'opposé, vers l'intérieur de la Presqu'île. A la fin de l'hiver et même dès la fin janvier, les mimosas parent de jaune la pinède et les jardin autour des villas. Ajoutez à l'image, les douces effluves parfumées qui embaument les lieux. Et début mars voilà que les fleurs de mimosas entre en concurrence avec les cerisiers qui à leur tour débutent leur période de floraison … un vrai avant-goût de printemps. Toujours côté Bassin, toujours la basse mer et un constat : lors d'un coefficient de 106, les eaux se retirent … vraiment très loin, ici, sur plus de 500 mètres. Le marnage a de quoi impressionner. Les parcs à huîtres et leurs alignements de poches se trouvent ainsi bien à découvert. Les ostréiculteurs en profitent pour travailler sur place et en avant les manipulations de leurs poches à huîtres, il ne faut pas chômer, la mer va bientôt remonter ! Des huîtres ferretcapiennes dont ils sont particulièrement fiers : leur saveur iodée, leur texture charnue en bouche … véritablement tout pour faire saliver d'envie les amateurs. Cependant, la filière ostréicole n'était pas vraiment à la fête ces derniers jours ... à cause du virus ! mais pas de celui que vous imaginez, non, rien à voir avec le terrible Covid-19. Il s'agissait-là d'un autre virus, un norovirus qui a contaminé récemment les huîtres du Bassin d'Arcachon ! Comme la consommation des mollusques éventuellement contaminés peut provoquer de sérieuses toxi-infections alimentaires … la consommation et la vente d'huîtres étaient interdites en ce début du mois de mars 2021. Une contamination qui serait la conséquence des abondantes pluies hivernales et du déversement de ruisseaux et d'eaux usées dans le Bassin d'Arcachon. Les ostréiculteurs et les amateurs en étaient désolés. Cependant la situation a évolué le vendredi 12 mars avec la disparition de toutes contaminations ... et donc la reprise des ventes d'huîtres. Une consommation sans risque désormais mais les terrasses de dégustation avec vue imprenable sur cette Conche du Mimbeau restent fermées au public, là, c'est en raison du Covid-19. Satanés virus ! Nous voici maintenant au fond de la Conche du Mimbeau. Le terme n'a rien de péjoratif, ce lieu possède un aspect très nature. Le fond ou disons plutôt l'extrémité est donc une zone marécageuse où l'eau ne recouvre le sol que lors des pleines mers à fort coefficient. C'est le cas et qui en bénéficient ? Le randonneur et aussi les oiseaux marins. N'ont-elles pas l'air heureuses toutes ces oies bernaches qui barbotent dans l'eau. Elles sont marrantes lorsqu'elle basculent « cul par-dessus tête » pour plonger bec, tête et cou dans l'eau. La petite vidéo est plus démonstrative de cette frénésie à farfouiller sous l'eau. Ces oies passent l'hiver dispersées sur les eaux du bassin d'Arcachon, des colonies en hivernage qui avoisinent les 50 000 volatiles, autant dire, il y en a un peu partout. Cette vue ci-dessous a été prise à l'opposée de celle où l'on voit la colonie d'oies bernaches, toujours à marée très haute mais une année précédente. Un plan d'eau qui dégage une plaisante impression de quiétude. Et la Conche à marée basse en ce début mars ? La voici, un point de vue identique, sans eau mais avec un sol vaseux et tapissé de plantes aquatiques parmi lesquelles les salicornes sont en abondance. Ici, on est sur l'isthme sablonneux qui relie le banc du Mimbeau à la presqu'île du Cap Ferret. Un chouette coin que j'affectionne particulièrement mais un lieu très fragile. Les courants, le va et vient répété du flux des marées, les tempêtes et les hautes marées très agitées le mettent à mal. Des travaux sont effectués chaque année à la fin de l'hiver pour renforcer le cordon dunaire avec l'apport de tonnes de sable. L'isthme a également été conforté par une longue barrière girondine puis par des plantations d'oyats, des plantes qui fixent le sable … Ce n'est pas tout, il y a aussi d'énormes pieux enfoncés dans le sable de la plage. Résultat : le cordon dunaire résiste, c'est bien l'essentiel. Plus loin, le littoral est enroché avec des perrés de protection, ils constituent de véritables digues face à la puissante érosion marine de ces berges situées à l'entrée du Bassin d'Arcachon. Sur l'autre rive du Bassin, à environ cinq kilomètres à vol d'oiseau (marin bien sûr !) trône la célèbre Dune du Pilat. Quelques 110 mètres de haut et 3 kilomètres de long. Avec le zoom on perçoit mieux toutes ces minuscules silhouettes qui semblent fourmiller sur ses crêtes et versants sablonneux. Elle en attire du monde cette dune d'exception, plus haute montagne de sable d'Europe. Cet engouement est vraiment justifié, la vue depuis son sommet est sublime. Je me souviens d'avoir pris cette photo une autre année, ici, sur le banc de sable, c'était au mois de juin. A cette période, des liserons des dunes égayent de leurs fleurs colorées le lieu. En fond, on aperçoit encore la fameuse Dune du Pilat. Un aspect encore différent du lieu avec la floraison des immortelles.
Au CAP FERRET pendant les Grandes marées content media
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Jemaflor
21 févr. 2021
In Europe
En cette période bien peu favorable aux escapades hors de nos frontières et en attendant des jours meilleurs, il nous reste nos souvenirs de voyage pour nous évader quelque peu, virtuellement bien entendu, donc sans risque de contamination ! Je vous propose ici de partager quelques souvenirs illustrés d'une île de la Méditerranée dont j'avais bien apprécié la visite. Direction Gozo, la petite île sœur de Malte. Bon, c'était il y a déjà quelques années … mais je suppose que les paysages et les monuments de l'île n'ont depuis pas vraiment changé. Quoique ? En fait, ce n'est pas tout à fait vrai pour un des sites qui faisait la fierté des gozitains, c'était une des cartes postales de la charmante île … ainsi vous pourrez en découvrir un peu plus à ce sujet au fil de ma balade, lorsque je vous présenterais la fameuse Azure window … Bienvenu donc à Gozo… Place aux souvenirs. Il a fallu seulement une trentaine de minutes de navigation en ferry pour franchir le chenal qui sépare l'île principale de Malte de sa petite sœur, Gozo, un territoire insulaire en forme de confetti situé au nord ouest de l'archipel. Nous sommes maintenant en vu du port de Mgarr, les lentes manœuvres d'approche ont débuté, dans quelques minutes ce sera le moment de l'amarrage au quai. Et à présent, à nous la découverte de ce bout de l'archipel, un véritable cocktail maltais sur un territoire d'à peine 15 kilomètres sur environ 7 de large. Gozo n'est pas seulement plus petite que sa grande sœur maltaise mais elle est plus rurale et son charme n'en est que plus authentique. Cultures et terrasses A peine sorti du bourg portuaire, nous voilà déjà en pleine campagne. C'est ainsi que se présentent les paysages ruraux de l'intérieur de l'île, des cultures le plus souvent en terrasses et des parcelles séparées par de petits murets de pierres. Parfois, en arrière plan, se détachent les silhouettes d'une église ou de fortifications mais le plus souvent c'est la « Belle bleue » qui prolonge la vue des champs de l'île. La côte nord et ses salines Les distances sont évidemment courtes sur cette petite île et toutes les routes mènent immanquablement, virages après virages, vers un paysage côtier. Ici, près de Qbajjar Bay, les falaises sont entrecoupées par ce plateau en léger surplomb de la mer, une situation idéale pour la récolte du sel. Le site serait même exploité depuis l'époque romaine. Une perspective quadrillée à perte de vue de bassins, bleus ou blancs … selon qu'ils sont encore remplis d'eau de mer ou déjà recouverts d'une couche de fleur de sel. Des luzzu face aux vagues Le vent marin souffle ce matin et la mer est quelque peu agitée. Les vagues, poussées dans leur élan, viennent déferler sur les quais et sur la plage du village de Marsalform. Bien abritées sur le quai, avec leur yeux aux aguets, ces luzzu semblent observer les éléments avec détachement. Elles attendent sagement des eaux plus calmes pour prendre la mer, elle ont aussi besoin encore de petites retouches de maquillage à l'aide de quelques coups de pinceaux … Une basilique au beau milieu des champs L'édifice en impose avec sa haute stature d'autant qu'il n'est pas habituel de voir une telle basilique trôner en pleine campagne ! Ta Pinu est un haut lieu de pèlerinage pour les Gozitains et au-delà pour tous les habitants de l'archipel. En ce lieu, on aurait constaté quelques miracles … d'où la construction en 1920, en plein champ, de ce sanctuaire. A l'intérieur, le couloir dédié à recevoir les ex-voto peut dans un premier temps prêter à esquisser un léger sourire. Car sur les murs sont accrochés toutes sortes de remerciements … cela va de lettres évoquant des guérisons dites presque miraculeuses aux pansements, plâtres, attelles ou casques de moto  ! Mais en regardant plus attentivement ces objets qui témoignent de maladies ou d'accidents vécus douloureusement par ceux qui les ont subi, c'est finalement plutôt un sentiment de respect que l'on éprouve à la vue de toutes ces offrandes. Monumentale, Azure window ! C'est (enfin c'était !) certainement le lieu le plus visité et le plus photographié de toute l'île de Gozo. Avouons que cette monumentale arche naturelle, l'Azure window de Dwerja, a ( enfin avait !) de quoi impressionner. Lors de ma visite en ce lieu emblématique de l'île, il y a de cela quelques années ... le vent et la houle formaient de puissantes vagues, elle se brisaient en de hautes gerbes d'écume, la vison n'en était que plus spectaculaire. Cela ne semblait pas donner le vertige à ces quelques promeneurs ! Ils se baladaient détendus et insouciants … ils étaient bien loin d'imaginer ce qui allait survenir ici, le mercredi 8 mars de l'année 2017. C'est un témoin cité par le « Times of Malta » qui nous relate la scène : « La mer était déchaînée … Soudain, l'arche s'est effondrée dans la mer dans un bruit assourdissant et en provoquant d'énormes éclaboussures. Quand l'eau est retombée, l'édifice avait disparu ». Pourtant, nous dit-on, les experts qui surveillaient cet icône gozitain tablaient sur une durée de vie d'au moins six ans encore pour ce monument si particulier. On ne peut que regretter la disparition de cette arche naturelle qui faisait la fierté des îliens et l'émerveillement des visiteurs. Mais les éléments en ont donc décidé autrement. Monumentale, la Rotonde de Xewkija Comme à Mosta sur l'île principale de Malte, les gozitains ont aussi leur gigantesque Rotonde. Elle est située à Xewkija, une petite localité d'environ 3300 habitants. Des fidèles qui ont vu grand, même très grand pour leur église St Jean Baptiste... avec ce dôme qui semble démesuré par rapport à la taille de l'agglomération ! Cette photo prise depuis les collines environnantes parle d'elle-même mais afin d'être précis, voici les dimensions de la coupole : 75 mètres de haut, 85 m de circonférence pour un diamètre de 28 mètres. Une église édifiée au 20 ème siècle à l'emplacement d'une ancienne et surtout plus modeste construction religieuse. D'une côte à l'autre, les sentiers de Xendli Niché au fond d'un goulet, le port de pêche et la petite ville de Xendli sont idéalement protégés des assauts de la mer. Une petite ville sympathique où il fait bon, entre autre, randonner le long des falaises. Le sentier visible sur la photo et qui chemine parmi les collines côtières permet d'atteindre une tour défensive construite sur un solide promontoire dominant l'horizon marin. Une tour que l'on voit en point de mire lorsqu'on emprunte un autre sentier, celui qui débute juste à droite du front de mer, un passage façonné à même les rocs de la paroi de la falaise. Un lointain passé toujours présent Les vestiges du passé sont bien présents sur l'île avec quelques témoignages, mégalithes et temples, qui remonteraient selon les archéologues à une époque située entre 4100 à 3000 ans avant J.-C. Le temple de Ggantija serait une des plus anciennes constructions de tout le bassin méditerranéen ; on peut visiter ces ruines où l'on est impressionné par quelques colossaux rocs, certains atteignent le poids de 50 tonnes ! Il fallait donc toute l'ingéniosité des bâtisseurs de l'époque pour déplacer de tels monstres de pierre. Victoria, capitale de l'île Victoria la capitale de ce territoire insulaire est aussi parfois appelée du nom d'un de ses principaux quartiers, Rabat. Donc une petite ville de seulement 7000 habitants qui ne possède pas moins de deux noms ! Le long des rues on retrouve des façades typiquement maltaises avec leurs alignements de bow-windows, comme à La Valette. La cité est dominée par le Castello, une citadelle fortifiée où les résidents pouvaient autrefois se réfugier lors des attaques de barbares. En juin 1798, les assaillants sont … français ! En effet, ce sont les soldats de Napoléon Bonaparte qui tentent de prendre possession de l'archipel maltais et donc de Gozo. Une domination pas vraiment appréciée par la population locale et trois mois après c'est au tour de la garnison française de devoir se réfugier derrière les remparts de cette citadelle … comme « l'arroseur arrosé », ce sont donc des « attaquants attaqués ! » Des soldats français contraints par la suite de rapidement capituler devant des troupes Britanniques. Au sein de cette enceinte bien protégée a été édifiée l'église … pardon ! la Cathédrale de N.D. de l'Assomption, du XVIII éme siècle et de style Baroque. De nos jours, les chemins de rondes des remparts font le bonheur des visiteurs, la situation de la citadelle sur une éperon rocheux permet de bénéficier d'un panorama plongeant sur 360 °, le coup d’œil vous fait embrasser l'ensemble de l'île, magnifique ! Ramla, une baie au sable couleur de miel Pour terminer en beauté ce tour de Gozo et par la même ce périple, je vous propose d'aller découvrir un des magnifiques rivages de la petite île. Je suis en effet tombé en admiration devant la baie et la plage de Ramla. Ce sable aux teintes miel n'y était certainement pas étranger, avec le généreux ensoleillement l'harmonie avec le bleu azuréen de la mer avait tout pour enchanter. Le vent marin semblait ravir quelques véliplanchistes, ils filaient allégrement comme s'il survolaient les flots. Quant à la plage, elle était pratiquement déserte, seule une statue de pierre blanche érigée à même le sable contemplait cet horizon si séduisant. Fin du périple à Gozo, une île à ne pas rater lors d'un séjour à Malte, l'île s'avère un charmant condensé des paysages et de l'atmosphère de l'archipel maltais. Jean Saint-Martin -Gozo-Avril 2006
Malte, souvenirs de la charmante Gozo content media
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